
Une petite idée des inclinaisons…
Un plan était nécessaire pour se promener dans l’immense domaine de ski


Une petite idée des inclinaisons…
Un plan était nécessaire pour se promener dans l’immense domaine de ski

Une prise de vue assez réussie, merci, de la halte où nous avons couché…

Quel beau camping, gratuit de surcroit!!!!
Le pont traverse le canyon sur peu de distance, 5oo mètres au maximum. Le Rio Grande est minuscule au fond du canyon, la démesure des perceptions laissant croire qu’en bas, coule un tout petit ruisseau. Les pics enneigés au loin sont immenses, nous permettant de rêvasser sur la belle journée de ski que nous aurons demain.


Voici nos indications pour entrer au bon endroit dans Albuquerque…
La route 66
La plaza, ville historique d’Albuquerque
Parc de VR… À l’enseigne lumineuse..
Route illuminée..

Voici nos indications pour entrer au bon endroit dans Albuquerque…
La route 66
La plaza, ville historique d’Albuquerque
Parc de VR… À l’enseigne lumineuse..
Route illuminée..

Voici nos indications pour entrer au bon endroit dans Albuquerque…
La route 66
La plaza, ville historique d’Albuquerque
Parc de VR… À l’enseigne lumineuse..
Route illuminée..
Bien après que le vent se soit levé, au moment où le soleil était à son plus haut point dans le ciel, nous sommes partis pour Albuquerque (prononcez Albiuqueurqui avec l’accent anglais) pour nous rendre, en roulant le long du Rio Grande sur l’ I25, dans la vieille ville historique et pour rouler un peu, sur la mythique route 66. Celle qu’on surnomme la Mother Road!
Officiellement baptisée à l’été de 1926, cette route devait relier Chicago à Los Angeles, en passant par des villes et villages éloignés des grands axes de communication. De 1933 à 1938, la construction de cette route a fourni de l’emploi à des milliers de jeunes hommes. Elle passait par des petites villes du Kansas, du Missouri, de l’Illinois et de l’Arizona ce qui redonna de la vigueur à l’industrie du camionnage menacé par le chemin de fer. Mais en 1956, on décida de remplacer la vieillissante route 66 par un axe routier moderne (I40). De nombreuses localités sur l’ancien tracé perdirent de nombreux visiteurs et finirent par s’éteindre tandis que d’autres parvinrent à survivre tant bien que mal à cette débâcle. C’est d’ailleurs dans ces villes et villages bien en vie que la route 66 suscite le plus de fierté… Albuquerque possède un tronçon où existent toujours des bâtiments de l’époque et de vieilles enseignes de néon aux multiples couleurs…
Nous étions mal préparé, car Albuquerque, la capitale de l’état est une ville d’importance qui regroupe une population de 500 000 habitants. Mais pure chance, depuis l’interstate 25, nous avons suivi les enseignes de la route 66 et les panneaux nous dirigeants vers la vieille ville historique (old town), pour nous retrouver directement dessus avec notre presque antiquité roulante… Lentement, nous avons traversé la parcelle ou se trouvent les diners, les théâtres, les bars, les vieilles enseignes de bois ou de néon pour ensuite, encore par pur hasard, nous retrouver devant un parc de RV à l’enseigne lumineuse, directement sur la route 66!
Le temps d’aller me brancher quelques minutes pour aller voir comment se porte la marmaille (la dernière fois étant à Carlsbad), de nous vêtir adéquatement, de descendre la moto de la remorque et nous voilà filants vers Old Town et sa plaza. Habité initialement par une petite communauté agricole, le vieil Albuquerque, troisième villa fondée par les Espagnols au Nouveau-Mexique après Santa Fe et Santa Cruz en 1706, s’impose rapidement comme un centre d’échanges le long du Camino Real. Les colons construisirent autour de la Plaza, maisons, magasins et bureaux gouvernementaux dans le style architectural hispano-américain, L’ADOBE.
La concentration de la vie autour de la plaza avait pour but de protéger les habitants contre les fréquents raids des Navajos et des Appaches. À l’approche d’une attaque, le bétail, les denrées étaient regroupés sur la plaza. Les femmes et les enfants se réfugiaient dans l’église. Et les hommes après avoir fermé les portes du village, montaient sur les toits, armes à la main, prêts à se défendre.
Enfin, nous sommes retournés rouler sur la 66, question d’admirer les néons sous cette belle nuit étoilée..

Regardez les motorisés sur le bord du lac…
Petit réveil tranquille au Elephant Bute Lake. Ce matin, il n’y a pas un souffle de vent, mais le soleil n’en a que plus de vigueur. Cependant, on ne perd rien pour attendre, car les jours se suivent et se ressemblent, ce n’est qu’une question de temps pour que le vent se mette à nous décoiffer une fois de plus. Ainsi va le vent, il se calme complètement la nuit et le matin, pour ensuite se dévergonder toute la journée… Une jolie tourterelle roucoule en bas près du lac et cette nuit les coyotes nous ont encore charmés avec leurs chants nocturnes. Les sons, qu’ils produisent, ressemblent en fait à un croisement de hurlements de loups et d’aboiements de chiens. J’apprécie vraiment cette vie sauvage qui nous entoure. Nous sommes allés nous promener et quelques campeurs, sur le bord du lac, ont des airs, des allures de lendemain de veille. Une fille est assise, la tête dans les mains, sur le bord de sa voiture à l’ombre, d’autres sont couchés sur des tentes que le vent d’hier a brisées ou détruites, certains s’en remettent en buvant une bonne bière pour se replacer les esprits… Mais bon, ils sont loin d’être majoritaires et nous n’avons entendu aucun bruit !
Pat est fringuant et il nettoie le motorisé qui a, tout comme nos narines, une bonne couche de poussière du désert sur sa peinture immaculée… En utilisant un minimum d’eau, évidemment ! Mais il a envie de bouger, de prendre soin de ses affaires. Un bon signe de sa guérison presque totale !

Notre choix pour passer la nuit…

Vive les cellulaires…. Quoique, faut pas en abuser aux USA, les factures sont salées!!

Vive les tables pliantes… Toujours possible de s’installer où on veut!



N’est-ce pas plus blanc que blanc, plus bleu que bleu?


Ce matin, nous quittons les pieds de la magnifique Sierra Blanca. Là où un peuple préhistorique, gravant la pierre, vivait il y a plus de 1000 ans, sur les rives d’un minuscule cours d’eau dévalant la montagne et où les coyottes hurlent longuement la nuit… En direction de l’hôpital…
Pat est revenu, épuisé et fiévreux de sa balade en moto hier. Selon lui, je suis partie plus de deux heures hier lors de ma promenade dans les pétroglyphes. Car lorsqu’ il est parti en moto, il était seul depuis presque deux heures. J’ai apparemment perdu la notion du temps. Je pensais être partie une heure mais en réalité ce fut plus de deux… Je me demande si je me suis fait enlevée par des extra-terrestres ou si j’ai erré dans la 4e dimension? Mystères et boule de gomme. Les paris sont jetés…
Cette nuit, il a tellement dégagé de chaleur que je dois être cuite à point… Il est vraiment malade! Pour qu’il décide de consulter, c’est du sérieux!
Les Résultats? Streptocoque à la gorge..
Les Traitements? Des antibiotiques et un stimulant pour le système immunitaire. Dont la 1ère dose et le stimulant, donnés directement là-bas..
Combien? On en sait rien pour le moment. On recevra la facture par la poste. Pas d’inquiétudes, nous sommes assurés… Nous avons trouvé bizarre cependant, qu’ils nous laissent partir comme ça!
Temps d’attente? Et bien, un gros 5 minutes pour voir l’infirmière qui a pris immédiatement le prélèvement. Un autre 15 minutes pour voir le médecin qui a fait un examen. Un autre 15 minutes pour avoir le résultat du laboratoire. Et un autre petit 2 minutes pour les médicaments… En tout et pour tout, avec le passage à la pharmacie pour acheter les antibios, ça nous a pris une heure…
La température de Pat a baissé… Nous partons pour White Sands…