Archive pour la catégorie ‘à propos…’

h1

Squatter ou non?

septembre 3, 2010

Le 1er août

En revenant de la Gaspésie, j’ai envoyé un courriel à la municipalité du Bic… En effet, vous devez surement vous en rappelez, nous avions eu, Michèle et moi, la désagréable surprise de ne pouvoir squatter aux endroits fantastiques que je connaissais.  De grosses pancartes indiquaient clairement que des amendes seraient données à tous ceux qui contreviendraient à la loi…  

Le squat c’est un mode de vie, une façon de voyager qui nous rapproche de la nature et des gens…  Une fois amorcé,  impossible de s’en passer… Vaut mieux squatter et rencontrer des gens de la place que de se retrouver dans un camping avec des touristes de Laval!  Dans la région de Montréal, tout est interdit. Il est impossible de squatter, de boire du vin dans un parc, d’amener son chien dans un sepaq,  de respirer quoi…  D’ailleurs, il parait qu’à Paris, on peut improviser un souper avec une table et du vin dans un parc sans crainte de se faire réprimander.  Imaginez le branle-bas de combat que cela créerait à Montréal?  

Alors, déçue de ne pouvoir dormir sur le bord du fleuve ou sur le bord de la chute, j’ai écrit à la municipalité du Bic et leur ai expliqué que les gens  qui ont les moyens de se payer des équipements pour squatter ont les moyens de dépenser… Ce que nous faisons d’ailleurs lorsque nous sommes en voyage… À ce sujet, les galeries du vieux port à Matane qui nous accueillent et nous offre même le WIFI gratuit a bénéficié de nos achats: Vino, bandeaux pour les cheveux, foulards, épicerie, budum pour remplacer le mien qui était brisé… D’ailleurs, je remarque que je prends des habitudes d’achat qui sont relatives aux endroits que je squatte…  Michèle pourra vous dire que je suis arrêtée à la poissonnerie de Ste-Anne-des-Monts parce que j’y squatte et y  passe souvent. 

J’ai donc écrit une lettre et la voici: 

À municipalite@lebic.ca

De : Caro
Envoyé : 22 juillet 2010 16:03:23
À : municipalite@lebic.ca

Bonjour,
 
Je voulais vous faire part de mes réflexions à la suite de ma dernière visite dans votre municipalité qui s’est, je vais vous expliquer pourquoi, écourtée.  Voyez-vous, nous voyageons dans un motorisé de 23 pieds et tout comme cela se fait à plusieurs endroits au Québec et partout en Europe, nous aimons bien fréquenter des endroits hors circuit touristiques. L’avantage est de faire des belles rencontres, d’être poussés vers des endroits recommandés par les gens de la région (de découvrir le meilleur producteur de fraises noires à Galix sur la Côte-Nord par exemple) et de voir de magnifiques paysages. 

Nous passions régulièrement dans votre municipalité, car nous avions accès à quelques endroits extraordinaires.  Vous en avez maintenant interdit l’accès pour dormir aux gens qui voyagent  comme moi et je pense que cela n’est pas à votre avantage du tout: nous irons ailleurs et votre municipalité ne bénéficiera pas de l’argent que nous pouvons dépenser chez vous… Car de l’argent à dépenser, nous en avons pour la plupart  puisque nous avons les moyens de nous payer de tels véhicules.  Nous veillons à  ne laisser aucune trace de notre passage, à nous éloigner tôt le matin, à ne pas nous installer plus de quelques heures.  C’est un mode de vie que nous ne changerons pas… Nous irons simplement ailleurs…
 
Comme à Matane par exemple, où il est permis de dormir en arrière du centre d’achat directement sur le bord du fleuve avec un accès à la grève. De plus, le wifi est gratuit (imaginez)…. Ils ont compris eux que notre clientèle est importante et qu’elle peut contribuer à leur économie. D’ailleurs, nous avons fait notre épicerie là, avons mangé au restaurant le matin et avons acheté quelques items qui nous manquaient… 
 
On peut faire le tour de la Gaspésie de cette façon…  Bien accueillis par les municipalités et les résidents…  Des haltes municipales tolèrent la présence de nuit et il est possible de nous garer à divers endroits. En retour, nous n’hésitons pas à manger au restaurant et à faire rouler l’économie. Dans un camping, on fait rouler le camping…    Alors, à l’avenir, je passerai tout droit et n’arrêterai plus dans votre municipalité. Tout comme de nombreux autres d’ailleurs j’en suis persuadée!

h1

Patrimoine mondial de l’humanité…. (UNESCO)

septembre 3, 2010

Le 17 juillet 2010

Michèle m’a donné un cadeau…   Un guide complet des lieux les plus extraordinaires au monde fait par l’UNESCO, l’organisme qui travaille, justement,  à leur sauvegarde.   La convention du patrimoine mondial est un traité international ratifié par 186 pays et la liste comprend 890 sites dans 149 pays.   Le but est de sauvegarder et de protéger  les extraordinaires vestiges et/ou endroits naturels pour les générations futures en regard de leurs  importances dans l’histoire de la terre et de l’humanité.  

Je me suis mise à le feuilleter afin de voir quels sites j’avais visités jusqu’à maintenant, bien que je sache d’or et déjà que je l’avais fait pour quelques-uns…  Les derniers en liste étant l’Anse aux Meadows et le parc national Gros Morne à Terre-Neuve. 

À l’est de l’Amérique du Nord, je les ai presque tous visités.   Si ce n’est quelques bâtiments aux États-Unis tels l’Independence Hall, le Monticella et l’université de Virginie à Charlottesvilles; les falaises fossilifères de Jogging en Nouvelle-Écosse; le canal Rideau à Ottawa… 

Ma liste?  La voici: 

1) L’anse aux Meadows, Terre-Neuve, Canada 

2) Le parc national Gros Morne, Terre-Neuve, Canada 

3) L’arrondissement du vieux Québec, Québec, Canada 

4) Le parc national de Miguasha, Québec, Canada 

5) Le vieux Lunenburg, Nouvelle-Écosse, Canada 

6) La Statue de la Liberté, New York, États-Unis 

7) Le parc national des Great smoky mountains, Tennessee, États-Unis 

Le parc national des Everglades, Floride, États-Unis 

9) Le parc national des grottes de Carlsbad, Nouveau-Mexique, États-Unis 

10) Le Pueblo de Taos, Nouveau-Mexique, États-Unis 

Et d’autres ailleurs… 

1)La zone de gestion des Pitons, Ste-Lucie, Caraïbe 

2) La ville coloniale de Saint-Domingue, Saint-Domingue, République dominicaine 

Je peux vous dire que je vais en ajouter quelques-uns à ma liste au Pérou…

h1

Obsession et compulsion… Ou l’art de préparer un voyage quand l’itinéraire est déjà fait…

juillet 16, 2010

25 juin 2010

Obsédée… Je suis obsédée par mon voyage… N’ayant pas d’itinéraire à concevoir, je fais de la compulsion sur mon équipement.   J’ai essayé les sacs à dos d’un de mes amis… Il y en avait un qui m’allait à ravir: les sangles passaient au bon endroit et s’ajustaient parfaitement à mon corps et la ceinture du bas était bien appuyée mes hanches. Cependant, et heureusement, j’ai eu la bonne idée de tester ses qualités de perméabilité. Résultat:  l’eau que j’ai versée à l’extérieur du sac s’est retrouvée dans ma main à l’intérieur du sac…  Hummm!!!

Il n’en fallait pas plus pour que je me mette à en   »magasiner » un.  J’ai opté pour sac d’expédition Grégory fait expressément pour les femmes.  Je l’ai acheté chez « moutains equipment coop ».   À cet endroit, les vendeurs prennent le temps de bien conseiller. Imaginez, j’ai même appris comment remplir mon sac tout en testant ma capacité à le porter lorsqu’il est plein… 

J’ai aussi besoin d’un bon sac de couchage. En fait, j’en ai un bon, qui appartient, si je suis réellement  honnête, à mon père. Il est fait pour dormir à des températures de -30 degrés Celsius, mais il est lourd.  En effet, il pèse plus de 5 livres…  Alors, je n’ai pas vraiment envie de le trainer pendant deux semaines au Pérou. J’ai donc acheté, conseillée par un autre vendeur et beau-papa qui m’accompagnait, un sac adapté au climat auquel je vais faire face dans les Andes et ne pesant que 690 grammes… 

Mes vieilles bottes, perdues et retrouvées à mon grand bonheur il y a quelques années, seront du voyage. D’ailleurs, lorsqu’elles auront rendu l’âme, je les enterrerai avec respect auprès de mon vieux chien Max dans le fond de la cour arrière. Mais non…  Je ne le ferai pas!!!! N’empêche que je les aime.  Quand je les avais perdues, j’avais acheté de nouvelles bottes Salomon au grand prix… Je ne les ai presque pas portées et je les ai données sans aucune hésitation…  

Les vêtements de plein air ornent ma garde-robe puisque je suis une habituée des randonnées et de la vie à l’extérieur… Rien à acheter!!!  Peut-être m’achèterai-je un autre pantalon si je vends Winnie II cette fin de semaine. 

Winnie II? Eh oui… On vient de se décider à le vendre… Que voulez-vous, on l’aime!!!  Nous avons pensé le garder et le mettre sur un terrain dans la ZEC de la maison de pierres. On a bien mijoté notre affaire, mais avec mon voyage imminent…  On se rend compte que ce n’est pas le chemin qu’on va prendre!  

Winnie III?  Toujours aussi contente… Je pars d’ailleurs sous peu tester mes jambes, mon sac à dos et mon sac de couchage sur le bord du fleuve et  dans les Appalaches avec une amie.

À bientôt…

h1

L’appel…

juillet 16, 2010

Je me rappelle de l’été où j’ai tant pleuré assise sur le quai du chalet,   les yeux perdus dans  la limpide rivière de la Petite Nation, parce que j’avais l’impression d’étouffer.  Dès lors, les dés étaient jetés pour ce qui allait suivre : les voyages, l’exploration, les expéditions… 

Pourtant, nous avons eu énormément de plaisir avec les enfants à notre petit chalet : baignades, promenades en bateau (nous avions accès à trois lacs par la rivière), récoltes de framboises et de bleuets, descentes de rapides avec nos ceintures de sécurité et des matelas soufflés, randonnées en forêt, sauts dans la rivière à partir d’un arbre, etc. 

L’idée d’avoir un chalet était bonne, car après de nombreuses années à faire du camping   «sauvage » (du vrai là…) avec nos quatre enfants,   un peu de sédentarité nous a permis de nous reposer puisque cela demandait beaucoup moins de préparatifs et d’organisation.  Au début,  je « tripais » fort de ne pas avoir de glacières à gérer et de ne pas faire de listes interminables pour ne rien oublier.  Imaginez, tout restait au chalet… que les vêtements à apporter!   Charles était bébé lorsque nous avons acheté et Sara avait 3 ans lorsque nous avons vendu… Cinq ans à faire du chalet.

Puis,  comme je l’ai dit plus haut, je me suis mise à étouffer, à avoir l’impression d’être limitée et de ne pas voir grand, de revivre sans cesse le jour de la marmotte.   Routine et monotonie étaient reines dans mon p’tit coin de paradis.  Je suis devenue nostalgique et mélancolique.  Mais de quoi donc?  De ce qui était à venir bien qu’à moment-là,  je ne le savais pas vraiment!   Avec du recul, je m’aperçois que sommeillait en moi ce besoin de bouger, de découvrir et de me déplacer certainement provoqué  par les deux croisières dans les Caraïbes et quelques périples en Gaspésie et dans Charlevoix.   Qu’ai-je fait? Eh bien, j’ai répondu à l’appel…

En effet, nous avons vendu le chalet et nous nous sommes mis à « explorer » : Charlevoix, Les Bergeronnes, la baie de Fundy (White Head et Grand Manan), le détroit de Numtherburland (St-Édouard de Kent et Bouctouche),  les îles de la Madeleine ainsi que Maui (Hawai)…  Chaque endroit à découvrir représente pour nous un bonheur renouvelé et une source d’émerveillement que ce soit par beau temps ou par mauvais temps…

Puis, est venu un projet de plus grande envergure : le tour de la Nouvelle-Écosse.   En fait, nous devions retourner aux Îles de la Madeleine avec les enfants, mais à la dernière minute, environ deux semaines avant le départ, nous avons annulé notre réservation sur le traversier et avons décidé d’aller explorer la Nouvelle-Écosse qui nous faisait davantage rêver…

Le plan était simple : tracer un itinéraire, déterminer des endroits où dormir et y monter notre tente… Pat et moi nous sommes mis à trouver que monter et démonter la tente à ce rythme ne serait pas très amusant, bien que nous l’ayons déjà fait au début de la vingtaine.  Alors, dans un élan d’impulsivité, nous avons décidé d’acheter Winnie I. À cette époque,  nous faisions presque office de pionniers avec notre jeune famille et nous ne rencontrions que des personnes âgées.  Maintenant,  nombreuses sont les jeunes familles à croiser notre route…

Qu’ai-je découvert?  Les « road trip » et leurs voies d’accès directes à la découverte, à l’aventure et aux gens;  le lâcher-prise puisque nos déplacements ne sont jamais rigides et que nous sommes ouverts au changement; la résilience grâce aux quelques pannes vécues avec Winnie II;  ce besoin en moi de vivre au jour le jour,  de nomader en marge des circuits touristiques;  le besoin d’arpenter physiquement par la marche les lieux que je visite ; une passion inaltérable pour les voyages et la mise sur pied d’itinéraire;

21 juin

Cet été, je ne serai chez moi que trois semaines environ…  Le reste du temps, je serai occupée à voyager:  Gaspésie, baie Georgienne, Gatineau, Assateague Islande, Pérou…

Que voulez-vous, je suis tombée dans le chaudron de potion des voyages…  Fantastique non?

h1

Une fragrance enivrante…

juillet 16, 2010

Mai 2010

Que sent l’été? Québec avec ses restaurants, ses musés, son rempart et ses terrasses?  Gatineau ? Assateague Island et ses vagues immenses?  La baie Georgienne  avec ses iles, ses eaux limpides et l’escarpement du Niagara? La Gaspésie avec un feu de grève et  l’un de ses plus hauts sommets?

L’odeur est forte… Très forte…  La fébrilité est palpable… L’ordinateur est toujours ouvert pêle-mêle sur quelques endroits intéressants…  Des guides trainent…  Des feuilles rescensant de nombreux sentiers s’empilent sur la grande table dans la salle à diner, à côté des portables et de nombreux romans à lire cet été…

Ce que cette fragrance est enivrante

h1

Éloge de la lenteur…

juillet 16, 2010

 Un jour, à Cuba,  alors que je marchais rapidement près de la piscine, un Cubain me fit signe de ralentir en riant… J’eus un sourire intérieur et je changeais le rythme de mes pas… Il avait tout à fait raison : après quoi courais-je?

À l’époque, j’arpentais rapidement plusieurs fois par semaine le chemin qui longe le lac avec une copine.   Les cultes du corps de la performance voilà ce qui forçait nos pas à se succéder les uns aux autres à un rythme fou.

Pourtant, il est si agréable de déambuler tranquillement au diapason des pensées,  de prendre le temps de sentir les rayons du soleil et  les courants d’air  différents qui sont l’apanage des rives, d’admirer le clocher de l’Église dépassant de la brume, ou encore les rayons de lune sur la neige ou l’eau immobile…Présentement, je suis au mode ralenti. Je prends le temps, je marche lentement, j’observe attentivement, je remets à demain ce que je peux parfois faire aujourd’hui et je ne culpabilise pas pour cela…

h1

Mes origines…

juillet 16, 2010

7 mars 2010

Lorsque  je suis déménagée dans mon village, on me demandait mon numéro de taxe chaque fois que j’allais au marché ou au dépanneur. Au fil du temps, on finit cependant par se désintéresser de mes traits anguleux et de mon teint plutôt foncé…

Lors d’un voyage au Nouveau-Mexique, un agent d’immigration nous a fait subir un interrogatoire très stressant, lors d’un détournement routier visant à contrôler l’immigration illégale dans l’axe  d’El Paso et Albuquerque dans la vallée du Rio Grande…  « De quelle nationalité est votre femme? » répétait l’agent inlassablement… Et Pat, placide de répondre : « Canadian »…  Tout à coup, l’agent se tourna vers moi et cria : » C’est à elle que je parle… De quelle nationalité es-tu ? » « Canadian » murmurai-je … Heureusement, entretemps, il avait regardé mon passeport et nous  pûmes continuer notre route…

Même cinéma un jour au poste frontalier de Détroit…

Que dire de ma disparition dans les collines de pierres remplies de pétroglyphes à « tree rivers petroglyples » au pied de la sierra blanca (montagne sacrée) au Nouveau-Mexique…  Pat affirme que je suis partie pendant des heures,  et moi, je n’ai pas du tout cette impression… Cependant, l’heure à laquelle je suis réapparue le prouve hors de tout doute…

Et cet été… Que penser de ce sentiment de béatitude ressenti alors que j’étais assise dans les vestiges archéologiques d’une habitation paléo-esquimaude?  De ces pleurs à la lecture de « la saga des Béothucks » ?

Et cette impression d’être Américaine, et ce, dans le sens large bien entendu…  de faire partie de cet espace, de cette nature.  Et que dire de cette envie de nomader, de faire un avec le paysage?  Visiter l’Europe? Certes, mais ce n’est pas une priorité.  L’appel n’y est pas!

J’ai su. Hier… J’ai eu un accès direct aux mémoires familiales, et ce, par hasard.   Une de mes tantes m’a confirmé que mon arrière-grand-mère avait probablement du sang indien… ce que je soupçonnais depuis longtemps!  Des rumeurs, des traits physiques, des quand dira-t-on…  Mais pour moi, une réponse…

Ce que j’aimerais que ma grand-mère soit encore vivante pour creuser la question!!!!!

h1

Urgent besoin de « nomader »… Urgent besoin de décrocher… Urgent besoin de lâcher-prise…

juillet 16, 2010

Le 4 décembre 2009

h1

Un petit coucou!!!

juillet 16, 2010

Le 1er décembre 2009

Je suis plus que due pour une cure de repos intensive pendant laquelle je n’aurai rien d’autre à faire que de vivre légèrement : voyage, conversations en famille ou entre amis, lecture de romans pour le plaisir seulement, verres de vin de fin d’après-midi les pieds dans le sable encore chaud et le regard perdu sur l’immensité de l’océan cherchant les déplacements de dauphins et même, un peu de silence…

J’adore mon stage.  On me laisse énormément de liberté et de latitude, ce qui me permet de tester mes aptitudes réelles pour l’enseignement : que ce soit au niveau didactique ou seulement dans la gestion quotidienne des élèves…  Je suis très créative et je n’hésite pas à créer tout mon matériel : que ce soit pour l’enseignement ou le réinvestissement dans des exercices.

Il ne me reste que cette semaine et la prochaine.  Ensuite, je prévois faire un peu de suppléance avant de partir « dans le sud au soleil, me baigner dans la mer et je penserai à vous assis les deux pieds dans le sable chaud…. je vous laisse :  mon pays, ce n’est pas un pays c’est l’hiver, je vous laisse: les gamins qui se pitchent des boules de neige en pleine face, je vous laisse : le but du Canadien compter par le numéro…. »  Toune de Robert Charlebois dont le titre m’échappe complètement ce matin!!!!

Bonne journée

h1

J’ai le goût…

juillet 16, 2010

19   novembre 2009

…de partir en voyage… D’avoir le temps de prendre le temps, d’admirer, de sentir, de me reposer, d’être dépaysée et de vivre, comme je l’aime tant,  dans le souffle de l’océan… Bientôt la Floride comme chaque année!  Et bientôt,  aussi, cette frénésie de choisir l’endroit visité à l’été : de concevoir l’itinéraire selon nos goûts, nos attentes et bien sur les possibilités s’offrant pour le nomadisme!

Les enfants veulent visiter la Floride en nomade cette année. Bien que sans point d’arrêt fixe, nous restions, les deux dernières années, toujours dans la région de St-Petersburg… Ils veulent des vagues, de l’action, de l’exploration… Et c’est ce qu’ils auront…

En attendant, je laisse deux photos du jour (terme emprûnté à facebook) qui sauront, je l’espère, vous téléportez ailleurs l’espace de quelques secondes!

Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.