Archive pour la catégorie ‘Gaspésie octobre 2007’

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Rouler…

octobre 13, 2007
Garé, sur la halte routière

Le paisible lac au saumon

En roulant, on s’occupe

Le 7 octobre

Hier, après un délicieux souper au restaurant le Héron de Carleton (un des seuls d’ouvert), nous fîmes nos adieux à nos amis et partîmes à la recherche d’une halte routière ou d’un parc municipal, où passer la nuit.

Nous avions toujours l’envie d’aller un peu plus loin alors Pat profitant du calme de la route, décida de rouler quelques heures. Les enfants étaient tranquilles et s’occupaient à lire, à dessiner et même à faire leurs devoirs… Que faire de mieux finalement?

Nous avons roulé jusqu’à une halte municipale juste après Amqui dans la vallée de la Matapédia. Quelle ne fut notre surprise de découvrir un véritable paradis ce matin. Un magnifique lac sur les rives duquel j’ai marché, profitant du silence et de la paisibilité du moment. Nous avons pris le temps de boire notre café car après tout, pour nous, la route fait parti du voyage. Cela nous permet de découvrir nombres d’endroits extraordinaires. Encore faut-il, en profiter… Et, c’est ce que nous faisons chaque fois que nous en avons l’occasion!

Dans cet état d’esprit, j’ai admiré toute la journée les rives du fleuve Saint-Laurent. Ses reflets changeants, les jolies maisons québécoises, les villages sympathiques et les montagnes impressionnantes de la rive nord. Que c’est beau le Québec… L’Amérique…. J’adore nos virées, même si elles sont parfois trop courtes!
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Le festival de la virée, carleton

octobre 13, 2007

Le 6 octobre

Départ de Bonaventure pour se rendre vers Carleton. Des activités, des spectacles sont au programme dans le cadre du festival de la virée. Nos amis nous rejoindront mais Vincent nous accompagne.

Expositions, musique celtique, combats médievaux et tir à l’arc ( voilà qui plait à mes enfants), soleil et bonne humeur…. Nous étions sensés monter le Mont Saint-Joseph mais malgré que nous ayions dormis des heures et des heures les dernières nuits, nous sommes relaxes, sans aucune motivation pour une randonnée. Et puis, d’admirer la superbe montagne et la mer nous suffit. Les enfants sont heureux, c’est tout ce qui compte…

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Un chemin hasardeux…

octobre 13, 2007
Je vous l’avais dit qu’ils se baigneraient…
Non, il n’est pas tombé dans la rivière!

Les meilleurs hamburgers de l’été

Le 6 octobre (la suite)

Pour se rendre à leur terrain, il fallait emprunter un chemin forestier… Jusque là, ça allait! La région n’est pas très montagneuse et le chemin est somme toute en très bon état. Quelle ne fut notre surprise de voir que nous devions continuer sur un étroit chemin, serpentant à travers la forêt, pourvu de deux ornières et agrémenté d’arbustes et d’herbes en son centre. Pat et moi, stigmatisés par nos aventures au tennessee et aux îles de la Madeleine, hésitions à nous y hasarder.

Nous avons marché le chemin au complet, laissant le motorisé à la croisée du chemin forestier, en évaluant sérieusement la situation. Les ornières étaient solides, bien tapées… Le centre par trop surélevé. Mais… une pente raide nous donnait des sueurs froides! Après maintes hésitations, nous nous sommes dit que c’était l’occasion ou jamais de voir ce que notre éléganza ’26 pieds avait dans le ventre. Nous n’étions pas seuls, nos compagnons avaient un 4X4, c’était le temps ou jamais d’évaluer ses capacités…

Nous y rendre fut un jeu d’enfant… Nous savions par contre que la remontée serait plus hasardeuse mais ce n’était pas le temps d’y penser!

C’est un superbe endroit, à l’embouchure de la rivière Bonaventure ou nous avions l’impression d’êtres seuls au monde. Les enfants se sont baignés, ils ont joué à tarzan durant des heures. Nous avons fait un beau feu sur lequel nous avons cuit nos hamburgers. Nos hôtes Yves et Denise sont très gentils.

Vers 21h, épuisés, ça faisait quand même un gros onze heures que nous étions réveillés, nous avons décidé de passer la nuit là, et d’aller nous coucher!
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Du temps avec nos amis….

octobre 13, 2007

Le 6 octobre

Nous avons rejoint la famille que nous connaissons à l’église du village acadien de Bonaventure… Nous pensions amener les amis des enfants avec nous sur le bord de la mer, ou encore y passer une ou deux heures mais finalement, nous avons soupé et passé une grande partie de la soirée avec eux puis, nous avons dormi sur leur terrain…

Les enfants ont passé la fin de la soirée, couchés, emmaillotés dans de chaudes couvertures sur le trempoline à admirer les étoiles.. C’est qu’il y en a des étoiles en Gaspésie. Rien à voir avec notre ciel fade du sud de la province. Certains ont vu des étoiles filantes qui sont disparues soudainement et des satellites, d’autres ont même vu des ovnis ( ça c’est un de mes enfants..;-)) se rencontrer et disparaître tout d’un coup!!

Nous avons dormi comme des bûches… Vincent et Éloïse, excités, attendaient que mes marmottes émergent du sommeil dans lequel ils se prélassaient. Ils rôdaient autour du motorisé, impatients… À leur réveil, les enfants furent invités à aller manger de délicieuses crêpes faites par Éloîse. Pour notre part, Pat et moi, sommes restés peinards dans le motorisé à siroter notre café…

Puis nous avons fait une belle promenade sur la rive de la rivière Bonaventure car elle coule juste derrière chez eux. Enfin, nous sommes partis vers leurs terrains situé sur les rives de la rivière Hall…. (à suivre)
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Admirer les montagnes et… l’océan

octobre 12, 2007
En roulant vers le parc de la Gaspésie
Ballade à flanc de falaises


C’est le temps de s’amuser

Sur le bord de la mer
Le 5 octobre
Finalement, j’aurais dû écouter mon intuition qui me disait de prendre la vallée de la Matapédia et d’aller grimper le Mont Saint-Joseph à Carleton, plutôt que de nous diriger vers le Parc de la Gaspésie. Notre but, notre désir était de monter le Mont Albert (à ajouter au Mont Jacques Cartier dont nous avons atteint le sommet en juillet 2006). Cependant, une nuit trop courte et une interdiction formelle d’entrer dans le parc avec nos chiens nous ont fait continuer notre chemin.
Il faut avouer que le parc était magnifique, paré de ses couleurs automnales. Les immenses montagnes aux paroies abruptes étaient teintées de jaune doré, telle la lune la nuit passée. La rivière Saint-Anne cascadait joyeusement le long de la route passablement amochée et en réparation à divers endroits.
Nous sommes arrêtés à Caplan sur les rives de la baie des chaleurs, à flanc de falaises. Nous avons diné, bu quelques verres de vin pendant que les enfants jouaient au football, pratiquant diverses feintes et manoeuvres ainsi que leurs tolérances les uns envers les autres.
Le soleil est au rendez-vous, l’océan miroite et une petite brume embrouille le large. Les chiens heureux de nous accompagner acceptent leurs laisses sans lutter, résignés à ce sort en échange de notre compagnie.
Jeux, rires, complicités et chicanes fraternelles (comme le lancer des tomates cerises par exemple), impatience paternelle (ho, à peine) et je m’en foutisme maternelle (juste assez pour ne stresser avec leurs petits anicroches) sont de mises bien entendu.. Peut-il en être autrement?

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Admirer les montagnes et… l’océan

octobre 12, 2007
En roulant vers le parc de la Gaspésie
Ballade à flanc de falaises


C’est le temps de s’amuser

Sur le bord de la mer
Le 5 octobre
Finalement, j’aurais dû écouter mon intuition qui me disait de prendre la vallée de la Matapédia et d’aller grimper le Mont Saint-Joseph à Carleton, plutôt que de nous diriger vers le Parc de la Gaspésie. Notre but, notre désir était de monter le Mont Albert (à ajouter au Mont Jacques Cartier dont nous avons atteint le sommet en juillet 2006). Cependant, une nuit trop courte et une interdiction formelle d’entrer dans le parc avec nos chiens nous ont fait continuer notre chemin.
Il faut avouer que le parc était magnifique, paré de ses couleurs automnales. Les immenses montagnes aux paroies abruptes étaient teintées de jaune doré, telle la lune la nuit passée. La rivière Saint-Anne cascadait joyeusement le long de la route passablement amochée et en réparation à divers endroits.
Nous sommes arrêtés à Caplan sur les rives de la baie des chaleurs, à flanc de falaises. Nous avons diné, bu quelques verres de vin pendant que les enfants jouaient au football, pratiquant diverses feintes et manoeuvres ainsi que leurs tolérances les uns envers les autres.
Le soleil est au rendez-vous, l’océan miroite et une petite brume embrouille le large. Les chiens heureux de nous accompagner acceptent leurs laisses sans lutter, résignés à ce sort en échange de notre compagnie.
Jeux, rires, complicités et chicanes fraternelles (comme le lancer des tomates cerises par exemple), impatience paternelle (ho, à peine) et je m’en foutisme maternelle (juste assez pour ne stresser avec leurs petits anicroches) sont de mises bien entendu.. Peut-il en être autrement?

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Admirer les montagnes et… l’océan

octobre 12, 2007
En roulant vers le parc de la Gaspésie
Ballade à flanc de falaises


C’est le temps de s’amuser

Sur le bord de la mer
Le 5 octobre
Finalement, j’aurais dû écouter mon intuition qui me disait de prendre la vallée de la Matapédia et d’aller grimper le Mont Saint-Joseph à Carleton, plutôt que de nous diriger vers le Parc de la Gaspésie. Notre but, notre désir était de monter le Mont Albert (à ajouter au Mont Jacques Cartier dont nous avons atteint le sommet en juillet 2006). Cependant, une nuit trop courte et une interdiction formelle d’entrer dans le parc avec nos chiens nous ont fait continuer notre chemin.
Il faut avouer que le parc était magnifique, paré de ses couleurs automnales. Les immenses montagnes aux paroies abruptes étaient teintées de jaune doré, telle la lune la nuit passée. La rivière Saint-Anne cascadait joyeusement le long de la route passablement amochée et en réparation à divers endroits.
Nous sommes arrêtés à Caplan sur les rives de la baie des chaleurs, à flanc de falaises. Nous avons diné, bu quelques verres de vin pendant que les enfants jouaient au football, pratiquant diverses feintes et manoeuvres ainsi que leurs tolérances les uns envers les autres.
Le soleil est au rendez-vous, l’océan miroite et une petite brume embrouille le large. Les chiens heureux de nous accompagner acceptent leurs laisses sans lutter, résignés à ce sort en échange de notre compagnie.
Jeux, rires, complicités et chicanes fraternelles (comme le lancer des tomates cerises par exemple), impatience paternelle (ho, à peine) et je m’en foutisme maternelle (juste assez pour ne stresser avec leurs petits anicroches) sont de mises bien entendu.. Peut-il en être autrement?

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Un si beau croissant de lune…

octobre 10, 2007

Jeudi, le 4 octobre

Un croissant de lune doré, juste à notre gauche, éclaire suffisamment pour nous laisser deviner là, où se trouve le fleuve Saint-Laurent. Ce majestueux cours d’eau, splendide, immense et si plein de vie. Au tournant de la route, au sommet d’une côte, ils nous apparaissent, nous accompagnent, guidant nos pas vers la Gaspésie. Rod Stewart, Norah-Johns, Stabilo sont nos compagnons de voyage et leurs voix familières nous remplissent de joie et de bien-être.

Le nord-est est notre destination car là se trouve pour les jours à venir le soleil ainsi que l’âme soeur de Sara. L’an dernier, lors de nos vacances d’été, elle a rencontré un ami, Vincent. Force est d’admettre qu’un aimant les attire, qu’un fil les uni. Ces deux enfants font tout pour se revoir et gardent le contact qu’importe le temps, la distance.

Pat et Phil auraient bien aimé prendre la route des USA. Aller prendre un peu de soleil et sentir l’air marin de Cape Cod au Masachussett. Quant-à moi, j’avais repoussé toute l’été la demande de Sara pour aller en Gaspésie. Le temps est venu et je n’aurais changé de destination que si elle, en avait décidé ainsi….

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