Archive pour la catégorie ‘Nouvelle-Écosse’

h1

Foutu traversier…

février 11, 2010

Le 4 août

Minuit.  Mon cellulaire sonne.   Pas celui de Pat.   Je le savais!  Je le réveille et nous partons vers le quai du traversier tout endormi.  Nous apprenons que nous ne partirons que le lendemain midi… (????).   On attend ça fait trois jours. On en a marre!  On fait quoi? On retourne au calme sur l’autre quai ou on reste ici, en file, sur ce grand stationnement tellement illuminé  qu’il y règne un jour artificiel, bercés par le bruit  des camions  qui font  fonctionner inlassablement leurs génératrices?

On ferme nos rideaux et on reste en file.  On dort jusqu’au lendemain matin et tant qu’à surchauffer sur l’asphalte et le béton, je reste encabanée, les rideaux fermés et je me branche sur internet jusqu’à ce que vienne le temps de monter à bord…  Avant de quitter Winnie III, on met de l’eau et de la nourriture aux chiens, on serre nos souliers pour éviter de les retrouver grugés par Bobby et  on met des serviettes sur les banquettes.

Contre toute espérance, on passe une bonne partie de la traversée à l’extérieur puisqu’il fait chaud, très chaud, même en plein coeur du golfe du Saint-Laurent.  Moi, il y a quelque chose que je ne comprends pas… Comment se fait-il que j’eusse eu  besoin d’un manteau d’hiver, en pleine journée de canicule sur le fleuve,  lorsque j’avais été voir les baleines à Tadoussac,   en bateau,  il y a de nombreuses années et que je crève de chaleur sur le traversier pour me rendre à Terre-Neuve?  Et le courant du Labrador?  

Une traversée du golfe à l'extérieur
Une traversée du golfe à l’extérieur

 

 La traversée est longue.  Chanceux comme on l’est, elle est de 7 heures au lieu de 5, car le capitaine doit se reposer lors de celle-ci, règlement de transport Canada!!!!  Lorsque la faim se fait sentir, on entre prendre un repas au restaurant à la carte, où nous sommes presque seuls, les gens préférant tous s’agglutiner dans les mêmes endroits et attendre en ligne pour manger à la cafétéria. La serveuse et un autre client en profitent pour nous avertir que le climat est maussade  à Terre-Neuve, mais que c’est très beau.  Sur météo média, nos 14 jours à Terre-Neuve sont sensés être  beaux, mais il y a la brume et  le vent qui peuvent influencer le temps…   Et puis, sur le bateau, les prévisions ne sont pas aussi belles que ce que j’avais vu moi… Je suis contente d’avoir amené une multitude de vêtements  adaptés,  d’avoir passé quelques jours à Assateague et d’avoir pu bénéficier de la chaleur en Nouvelle-Écosse.

Restaurant à la carte...
 Restaurant à la carte…

 

Il faut avancer l’heure.  Cette fois-ci de 30 minutes.  Nous débarquons à Port-aux-Basques, un beau village bâti sur le roc à 20h, 18h30 heure du Québec, à travers une épaisse brume venue de la mer. D’ores et déjà, nous sommes vraiment dépaysés…   Nous n’avons pas de réservation, bien entendu…  Nous allons vers le J.T. Cheeseman state park, non loin de là, mais rebroussons chemin, car les emplacements de camping, loin de la mer, ne sont pas vraiment à notre goût.  De plus, un pont est brisé et l’accès à la mer impossible pour le moment.  Ouin…

Arrivée à Port-au-Basques dans la brume
Arrivée à Port-au-Basques dans la brume

 

On prend une petite route pour Cape Ray et au bout, se trouve un promontoire avec un phare. L’endroit idéal pour « squatter ».  Mais nous changeons vite d’idée lorsque la corne de brume se met à crier à côté de nous…  Nous nous retrouvons plus tard dans un immense stationnement sur le bord de la Transcanadienne avec la mer d’un côté et les tablemounains, faisant partie des long range mountains* qui commencent là, de l’autre… Impressionnant pour nous qui adorons les montagnes de voir le début des Appalaches qui traversent presque entièrement l’est du Canada et des États-Unis!

Retour du soleil en quittant Port-au-Basques
 Retour du soleil en quittant Port-au-Basques

 

Le paradis à la corne de brume...
Le paradis à la corne de brume…

* présentes du sud au nord de la partie ouest de Terre-Neuve

h1

Pression…

février 11, 2010

Nous sommes résilients comme avez pu le constater, mais nous avions vraiment hâte de traverser à Terre-Neuve.  Sur facebook, j’ai senti que certaines copines qui apprécient mes récits de voyage ont autant hâte,  que moi je l’avais à l’époque d’y être enfin, de lire  les récits de Terre-Neuve… Le vrai voyage…  La vraie découverte…  On ne se le cachera pas, la Nouvelle-Écosse et l’île du  Cape Breton, c’est du déjà vu et du déjà écrit… Quoique je n’avais jamais vu de vieux spectateurs assister à un spectacle dans leurs voitures et  klaxonner en guise d’applaudissements!

Mais malheureusement, je ne suis pas traversée aussi rapidement que prévu à Terre-Neuve…  Vous devrez attendre au moins le prochain message…

h1

Un spectacle et des spectateurs inusités…

février 11, 2010

Le 3 août 2009

Ce matin, il pleut des cordes.   On prend notre temps puisque la distance entre Louisbourg et North Sydney n’est pas très grande.  Nous avons l’intention d’aller voir le phare de Louisbourg puis d’emprunter la « marconi trail »*, un chemin qui longe la cote.  Je prends ma douche, me branche sur internet pour mettre quelques photos.  Les carnets attendront le retour…  La pluie cesse avant notre départ et encore une fois, le ciel tend à s’éclaircir.  La route est jolie.  Plusieurs sections offrent des vues imprenables sur la mer, les baies se succèdent les unes aux autres ainsi que les minuscules  villages.  C’est une vieille route où pousse du gazon par endroits.  On se croirait dans un monde abandonné par moment…   Nous arrêtons sur une plage de galets et, croyez-le ou non, nous voyons un autre aigle à tête blanche, qui était posé sur la plage, s’envoler à notre arrivée.

Le phare de Louisbourg
Le phare de Louisbourg

 

Même en ce matin nuageux, la mer est belle...
Même en ce matin nuageux, la mer est belle…

À North Sydney, nous faisons quelques achats puis nous nous rendons au quai touristique adjacent à celui des traversiers. Nous sommes au bord de la plage. Nous marchons, soupons, parlons, le temps s’étire.  Nous avons vraiment hâte de commencer notre vrai voyage…  En soirée, je suis  témoin d’un événement inusité, encore plus que la partie de baseball amicale qui avait eu lieu sous nos yeux quelques heures auparavant: 

Plusieurs voitures arrivent et se stationnent vers une espèce de petite maison sans devanture qui est en fait une scène, à l’intérieur, des personnes âgées.  Un spectacle de musique country commence sur la scène et je n’y pense plus.   Nous sommes un peu dans notre bulle et je suis très surprise lorsque toutes les voitures se mettent à klaxonner en même temps.  Qu’est-ce qui se passe?  Portant attention, on se rend compte que personne n’assiste vraiment au spectacle.  Les spectateurs sont tous dans leurs voitures et en guise d’applaudissement, ils klaxonnent.  C’est comme un ciné-parc musical, mais en direct!   Je vais me promener pour « zieuter » et je me rends compte  que les musiciens sont des septuagénaires, si ce n’est… des octogénaires!!!|  J’ai fait un calcul rapide lorsqu’ils ont quitté les lieux et je peux vous dire qu’il devait y avoir au moins 300 voitures…  Incroyable, mais vrai!

Au quai touristique...
Au quai touristique…

 

Tiens, est-ce mon traversier qui passe au loin?
Tiens, est-ce mon traversier qui passe au loin?

Pat s’endort après avoir réglé son cellulaire. Nous devons être au traversier à 12h30am.  Je n’ai pas confiance.  Je suis stressée et je veux tellement traverser sur l’île de Terre-Neuve.  Je cogne des clous.  Je décide de régler mon cellulaire après plusieurs essais de sonneries, puis je m’endors  une heure…

h1

Caroline, plus au nord, profite encore des plaisirs de la « beach »!!

février 11, 2010

Le 2 août 2009

Réveil très matinal au son des jappements de Bobby… Le soleil n’est pas même levé, il doit être à peu près 3 h AM  et il ne faut pas oublier qu’il est une heure plus tard qu’ au Québec.   Nous finissons heureusement par nous rendormir jusqu’au « vrai » matin.  Un beau matin ensoleillé que laissait présager le coucher de la veille!  L’endroit où nous avons garé Winnie III pour la nuit,  à Neil harbour,  est tranquille et superbe.  Nous prenons tout notre temps en buvant plusieurs cafés et en déjeunant sur le bord de l’eau.

Bel endroit pour passer la nuit...
 Bel endroit pour passer la nuit…

 

Le soleil illumine tout
Le soleil illumine tout

Nos plans sont de  farnienter une bonne partie de la journée avant de prendre ensuite la direction de Louisbourg ou d’une autre destination  choisie sur la carte.   On a du temps, on décide de poursuivre la Cabot Trail et d’aller à la plage nord d’Ingonish. Je suis contente d’entretenir mon teint du sud aujourd’hui puisque Terre-Neuve a la réputation d’être venteuse, brumeuse, peu ensoleillée et même pluvieuse.  Je profite donc de ce bonus! Cette plage est située dans une grande baie peu profonde.  La mer y est bonne, à peine plus froide qu’à Assateague, je m’y suis submergée sans aucun frisson, aucune hésitation.   La plage se remplit tranquillement. J’écris, Pat dort alors que Bobby salit impunément sa serviette en se creusant un trou derrière ma chaise et que Bill dort d’un oeil en surveillant Bobby de l’autre…  Puis je fais une longue promenade de quelques kilomètres sur la plage avec Bobby.  Je n’ai jamais autant communiqué en anglais.  Les gens m’arrêtent constamment pour me demander de quelle race est mon chien…

Bobby maigrichon après la baignade...
Bobby maigrichon après la baignade…

Vers trois heures, nous quittons pour Louisbourg et pour nous y rendre, nous faisons l’incroyable ascension de la smokey mountain: portion de route incroyable avec vue imprenable…  Sans aucun stress mécanique, nous nous permettons de nous imprégner du paysage qui se dévoile devant nos yeux.  Nous apprécions tellement Winnie III!  À Louisbourg, nous allons dans le parc de VR situé sur le bord du quai,  en plein centre du village.  Au loin, on aperçoit la forteresse que nous ne visiterons pas cette fois-ci.  Au menu: vidange des réservoirs, remplissage d’eau, internet et souper au resto.

Ah, un branchement internet...
Ah, un branchement internet…
La brume entoure encore une fois la forteresse de Louisbourg... La verrais-je sous le soleil un jour?
La brume entoure encore une fois la forteresse de Louisbourg… La verrais-je sous le soleil un jour?

Il faut se rendre à North Sydney demain, nous prenons le traversier à 2h30 dans la nuit…

h1

Quelques photos de la Cabot trail, section ouest…

février 11, 2010
La Cabot trail
 La Cabot trail
 
quelques courbes
quelques courbes
 
Et puis vint... le soleil!!
 Et puis vint… le soleil!!
h1

Retrouvons le fil conducteur…

février 11, 2010

Le 31 juillet 2009

Les derniers détails du voyage, à part quelques photos, concernaient le délai de trois jours pour prendre le traversier de North Sydney à  Port-aux-Basques.   Nous étions déçus certes, mais que pouvions-nous changer à la situation?   Nous étions sur l’île du Cape Breton après tout, nous étions loin de faire pitié, plusieurs opportunités s’offraient à nous. Il n’y avait qu’à décider où nous voulions aller. C’est vers Chéticamp que nous nous sommes dirigés avec l’idée de prendre un bon repas au restaurant et de dormir sur l’île de Chéticamp.  Nous y  avons mangé sur une petite terrasse du quai, puis nous nous sommes installés sur la bande de sable reliant l’île à ce sympathique village acadien.  Une belle vue, de la tranquillité, la mer juste devant moi. Que demander de plus? Un feu de grève? Mais la pluie s’est mise à tomber et nous avons dormi tout simplement.

1er août 2009

Nous avons dormi 11 heures. C’est du luxe, rien de moins…   Je suis ensuite allée me promener longuement avec les chiens sur la grève, presque seule si ce n’est de ce couple qui ramassait des détritus sur le rivage. Eux aussi  étaient installés en nomade sur la bande de sable.  Ferons-nous la même chose lorsque nous aurons du temps?  Le ciel voulait s’éclaircir, mais les nuages se cognaient sur les montagnes des hautes terres de l’île du Cape Breton, s’y accumulant et cachant leurs magnifiques sommets.   En marchant, je lançais distraitement des bouts de bois aux chiens qui avaient beaucoup d’énergie à dépenser. Quelle surprise j’ai eue lorsque je me suis rendu compte que celui,  que je lançais à Bobby depuis un bon moment,  était en fait une patte de canard ou de mouette… Beurk!

Les nuages se cognant sur les montagnes des hautes terres de l'île du Cape Breton
Les nuages se cognant sur les montagnes des hautes terres de l’île du Cape Breton

 

Le campement pour la nuit, avec vue sur la mer et sur les montagnes...
Le campement pour la nuit, avec vue sur la mer et sur les montagnes…

 

promenade sur la grève
 promenade sur la grève

 

Puis nous avons pris le chemin de terre qui se rend au phare de l’île: le light road.  En 2006 nous avions fait une randonnée jusqu’au phare à partir du camping,  en traversant l’intérieur de l’île.  Cette fois-ci,  nous avons décidé d’aller directement au phare avec l’idée,  je ne vous le cache pas, de tester Winnie III et de longer par la suite les falaises en marchant.   Plusieurs pygargues à têtes blanches planaient près de nous à flanc de falaises. Pat a pris de nombreuses photos et nous avons mangé de délicieux bleuets sucrés juste à point.

Un chemin de terre, rien de moins
Un chemin de terre, rien de moins

 

wow!!!!
wow!!!!

 

impressionnant non?
impressionnant non?

 

le soleil comme à perce les nuages
le soleil comme à perce les nuages

 

En après-midi,  nous avons décidé d’emprunter la Cabot Trail et nous sommes passés dans la magnifique région de Pleasant Bay, là où sont prises la plupart des photos la représentant.  En 2005, nous étions allés au point le plus au nord: Meat Cove. Cette fois-ci, nous ne nous rendons qu’ à Sugarloaf,  au parc John Cabot situé sur le bord d’une baie magnifique bordée de falaises d’un côté et d’un long, très long barachois de l’autre. Une bande de sable délimite la rivière, le barachois et la mer….  Nous y avons marché et soupé.  Pat s’est baigné.  Puis nous avons repris la route à la brunante afin de  trouver un endroit propice où dormir. 

John Cabot parc
John Cabot parc

 

La mer
La mer

Nous avons emprunté des portions de routes longeant la mer, dont une absolument magnifique, à couper le souffle… Surtout que la  brunante donnait des teintes rosées incroyables aux falaises et un bleu profond, presque violet,  à la mer.  Nous nous sommes arrêtés pour dormir à Neil Harbour en arrière de l’édifice de la légion royale canadienne. Le ressac des vagues a bercé agréablement notre sommeil toute la nuit…

La brunante
La brunante

 

sans commentaire
sans commentaire

 

Winnie III est à la hauteur de nos espérances. On a plus que testé ses capacités aujourd’hui: chemin de terre, puissance dans les côtes de la Cabot trail, virages serrés, demi-tour très facile dans un cul-de-sac, côte extrême dans la « scenic loop » menant à Neil Harbour.  Pat ne regrette pas d’avoir choisi le winnie avec le moteur ford V10 triton…

Winnie III
Winnie III 
h1

Je prends le traversier sous peu… En attendant, quelques magnifiques photos! À bientôt!

février 11, 2010

nouvelle-écosse 021

nouvelle-écosse 080

Louisbourg, Marconi road, North Sydney 010

Louisbourg, Marconi road, North Sydney 020

h1

Attente en Nouvelle-Écosse…

février 11, 2010

Nous sommes partis jeudi dernier, le 30 juillet pour Terre-Neuve…  Nous n’avions rien réservé puisque nous attendions une pièce pour Winnie II qui n’arrivait pas.  Comme si le destin s’amusait à nous faire comprendre, de toutes sortes de manières, que nous ne devions pas partir avec lui pour ce long périple.   De toute façon, on ne réserve jamais.  Ainsi, nous voyageons.  Cela comporte son lot d’avantages et d’inconvénients.  Par exemple, si on avait voulu réserver à la dernière minute pour notre voyage à Ocean City et Assateague, nous n’aurions rien trouvé.  Nous on ne s’en fait pas et c’est ainsi qu’on voyage.  S’il faut coucher dans un stationnement et bien nous quittons la plage à la fin de la soirée.  Il suffit de  s’ajuster!   De toute façon, c’est tellement laid et platte un camping….   Vaut mieux profiter des beaux endroits le plus longtemps possible!

Alors, voilà, le plan était de coucher à Rimouski, de souper au restaurant et de prendre ça « cool ». On avait quand même une journée d’avance sur le programme.  Sauf que… Rimouski est bien plus haute que Rivière-du-Loup…  Elle est à la porte de la Gaspésie… On était complètement dans les patates.. Alors à Rivière-du-Loup,  nous avons suivi la  Transcanadienne et nous avons roulé jusqu’à ce que le réservoir à essence soit vide.  La station-service étant fermée, nous avons fermé nos rideaux et nous sommes couchés là, tout simplement, en attendant qu’elle ouvre le lendemain matin.

Tôt le lendemain, nous avons fait le plein puis avons repris la route.  Nous étions à North Sydney vers 13h…  Nous avions atteint notre objectif en moins de 24 heures.  Heureux, nous nous voyions déjà le lendemain matin à Port-aux-BAsques sur l’île de Terre-Neuve.  Mais bon, pas de passage sans réservation.  Réservation qui doit être faite par téléphone ou par internet!!  Oups…  Une ligne directe était disponible  à l’intérieur d’un bâtiment, Pat y est allé, mais il est revenu bredouille trente minutes plus tard.  Oups…  On appelle au bureau et on met Aline sur  la réservation avec internet alors que nous retournons à l’intérieur tenter notre coup à nouveau.  Niet.  Pat essaie, essaie, essaie encore!

Il a essayé une centaine de fois. Rien de moins… Il me donne le téléphone.  À mon premier essai, j’obtiens la ligne et nous réussissons à réserver notre traversée pour le mercredi 4 août, à 2h30 AM!  Trois jours d’attente…  (???)  Au bureau, ils ont tenté eux aussi, mais n’ont même pas obtenu la connexion ni par internet ni par téléphone.  On se regarde et on rit… La traversée est réglée, nous avons notre réservation et c’est un des risques que nous courons  que de devoir attendre par moment.  C’est la canicule, nous arrêtons sur le bord du lac Bras d’or pour nous baigner, nous dégourdir et décider du plan d’attaque.  On sourit intérieurement…  La Cabot Trail?  Une dégustation de crabes à Louisbourg?  Les deux tiens…

Suivre

Get every new post delivered to your Inbox.